JEAN-LOUIS
GAULT

Ce troubadour joue du psaltérion à archet. Cela ressemble à une petite harpe mais le son, pour moi qui ne suis
pas mélomane, en paraît encore plus doux, plus pur. Dès qu'il commence à jouer, ça fait comme un petit ru qui, plutôt que de sortir de son archet, semble remonter des profondeurs de la
terre.
Il faut tendre l'oreille, oublier l'agitation extérieure et alors, malgré le désordre ambiant d'une saison estivale, on se sent plus tranquille, apaisé, comme si cet instrument avait des vertus
thérapeutiques.
Quand je lui demande pourquoi il vient dans les rues de Quimper, il me répond avec un grand sourire:
"Je ne peux pas me passer de cette ambiance. La rue, c'est une drogue..."
C'est un monsieur pourtant très over-booké, il donne des cours, dirige un atelier dit
'de Vive Voix' ,
a un planning, avec le groupe
Trio Ó Carolan
participe à des veillées, des émissions radiophoniques mais allez
sur son site,
il vous parlera mieux que moi de sa passion...
Psaltérion
à archet 
Le mot Psaltérion est apparu pour la première
fois dans la Bible au chapitre des psaumes où il est dit que le roi David chantait en s’accompagnant du psaltérion. La manière dont pouvait s’utiliser l’instrument à l’époque Biblique consistait
sans doute à pincer les cordes avec les doigts ou un petit morceau de bois nommé « plectre ».
La version à archet de cet instrument particulier est apparue au onzième siècle en Italie puis au douzième dans tous les pays Celtiques à commencer par l’Irlande.
L’utilisation de l’archet confère à l’instrument une sonorité rare riche en harmoniques et aux vertus apaisantes.
par lorange violette
publié dans :
ARTISTES DE RUE
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Bisous Nicou.
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